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 Projet d'AMAP, carrefour culturel et dissident...

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StopBanque

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Date d'inscription : 14/12/2010
Localisation : France/belgique

MessageSujet: Projet d'AMAP, carrefour culturel et dissident...   Mer 23 Fév - 12:46

Eco-Projet:



Réhabiliter ou aménager village, ferme ou château en vues d'activités prioritairement "autonomistes" ( décroissantes ) et associatives, une option commerciale ( restaurant, chambres d'hôtes: éco-tourisme participatif ) au minima ...est envisageable et est peut être même obligatoire pour assumer les charges relatives aux bâtiments et autres taxes, remises aux normes éventuelles pour une maximisation énergétique et un respect maximal de l'environement.



Offrir un lieu de rencontres, un carrefour culturel, un point de chute pour les associations comme "Kokopelli" et autres associations solidaires et de défense de la bio-diversité, avec une mise à disposition de locaux en vue de conférences et autres weekend "découverte" et de formation autours des sujets et des thèmes de l'alter-mondialisme, des contres cultures et de la décroissance.



Le noyau:



AMAP, SEL, dépendance minimal à l'argent et aux banques. Indépendance énergétique. Autonomie maximale. Dans un respect maximal de l'environnement et se donner les moyens d'être dans une optique 100% écologique, l'esprit étant le concept d'"équité".



Activités secondaires/commerciales:



chambre d'Hôtes, dégustation de nos produits, sous forme de « stage » et/ou de tourisme participatif et « responsable ». Mini marché "bio". Mise à disposition de locaux ou d'espaces pour conférences ou ateliers d'autres associations alter-mondialistes et "décroissantes", évènements culturelles, ect ect...



Volet social:



Travailler avec des associations qui réinsèrent des chômeurs de longues durées, des jeunes en difficulté et/ou des toxico-dépendants .



Partager les récoltes (ex: resto du cœur ).



Investir les excédents financiers éventuels sous forme de prêt à taux zéro ou très faible à des personnes ayant des démarches décroissantes d'éco-village, d'AMAP, de recyclage, etc etc... Mettre en place des monnaies locales et un réseau solidaire.



Montage financier:



Selon la taille du projet et de son coût de départ estimé, et donc du nombre souhaitable d'acteurs pour le réaliser, mise en place d'une « bourse », d'un budget, avec ce que les participants sont prêt à « investir » humainement et/ou financièrement.



Il n'est pas question de partager l'investissement de manière « équilibrée » et quantitative, de faire de la spéculation, mais d'investir dans ce projet de façon équitable, responsable et solidaire.



En effet, un investisseur du « deuxième plan » investira d'avantage en "argent" permettant à un acteur sérieusement intéressé par l'investissement humain mais sans moyens d'argent direct ou suffisant pour participer au projet.



Comment?



Scinder l'investissement en deux groupes: des acteurs et travailleurs directs de l'AMAP et des activités liées à l'association. Investisseurs du "premier plan"; qui vivent sur place toute l'année dans ce projet d'autonomie et de partage.



Et, des investisseurs du "second plan", les "vacanciers", à qui sera attribué un leasing à vie sur appartements ou chambres d'hôtes dans ce cadre idéal, vivant et responsable pour leur villégiatures et/ou éventuellement leurs retraites, les négociation restent ouvertes et un montage "à la carte" selon les besoins et envies de chacun à participer plus ou moins à la globalité du projet est possible et voir "souhaitable", dans le respect des intérêts et de la participation apportée par les signataires, la seule règle étant l'équité.





Qu'est-ce qu'un AMAP:

Le fonctionnement:

Une AMAP naît en général de la rencontre d'un groupe de consommateurs et d'un producteur prêts à entrer dans la démarche. Ils établissent entre eux un contrat pour une (on distingue en général 2 saisons de production : printemps / été et automne / hiver), selon les modalités suivantes :

Ensemble, ils définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison. Ces denrées peuvent être aussi bien des fruits, des légumes, des oeufs, du fromage, de la viande...

La diversité est très importante car elle permet aux partenaires de l'AMAP de consommer une grande variété d'aliments, d'étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires.

Pendant la saison, et ce de manière périodique (ex. une fois par semaine), le producteur met les produits frais (ex. les fruits et légumes sont récoltés le matin même de la distribution) à disposition des partenaires qui constituent leur panier. Le contenu de ce dernier dépend des produits arrivés à maturité. Il est possible, dans une certaine mesure, d'échanger les produits entre eux selon ses préférences.

Contrairement à la grande distribution, les consommateurs en AMAP accordent moins d'importance à la standardisation des aliments ; tout ce qui est produit est consommé (alors que dans l'autre cas, ce peut être jusqu'à 60 % de la récolte qui reste au champ). Ce principe est d'une part est très valorisant pour le producteur, et d'autre part il permet de diminuer le prix des denrées en reportant les coûts sur la totalité de la production.

Le groupe de consommateurs et l'agriculteur se mettent également d'accord sur les méthodes agronomiques à employer. Ces dernières s'inspirent de la charte de l'agriculture paysanne et du cahier des charges de l'agriculture biologique (les producteurs possèdent souvent le logo AB). En effet, les participants à l'AMAP recherchent des aliments sains, produits dans le respect de l'Homme, de la biodiversité et du rythme de la Nature.

Les AMAP participent ainsi à la lutte contre les pollutions et les risques de l'agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs.

Derniers points de discussion préparatoire au lancement de l'AMAP : le prix du panier, le lieu et l'heure de la distribution périodique.


Le prix du panier est fixé de manière équitable : il permet au producteur de couvrir ses frais de production et de dégager un revenu décent, tout en étant abordable par le consommateur.

Il est en général proche de celui d'un panier composé de la même manière en grande surface, tout en ayant une qualité nutritionnelle et gustative supérieure (dégagé du soucis de rendement et de vente, le producteur recherche la satisfaction des consommateurs en privilégiant les variétés végétales -ou races animales- de terroir ou anciennes reconnues pour leur qualité gustative).

Un tel prix est rendu possible du fait de l'absence de gâchis au niveau des produits, de l'absence d'intermédiaires entre le producteur et les consommateurs, et d'un emballage minimum voir absent.

Afin de permettre la participation de tous à l'AMAP, et notamment des consommateurs à faible revenu, différentes possibilités de règlement existent, par exemple la mensualisation des encaissements des chèques ou la réduction du prix du panier en échange d'une aide à la distribution.

En achetant leur part de production à l'avance, les consommateurs garantissent un revenu au paysan. L'AMAP participe ainsi au maintien d'une agriculture de proximité et à la gestion de la pression foncière.

Quant au lieu de distribution, il peut s'agir soit de la ferme elle-même si les partenaires de l'AMAP vivent dans un périmètre proche de celle-ci, soit d'un point de chute situé en ville (maisons de quartier, magasin d'alimentation spécialisée, cour d'immeuble,...).

L'horaire, enfin, est fixé de manière à convenir au plus grand nombre. Afin de permettre au producteur de se concentrer au mieux sur la qualité de son travail, un comité de bénévoles est formé parmi les consommateurs partenaires de l'AMAP. Il comprend en général un coordinateur, un trésorier, un responsable de la communication interne, un responsable animation et un coordinateur bénévole.

Les membres du comité sont renouvelables à chaque saison de production.

De par ce partenariat de proximité entre producteur et consommateurs, les AMAP favorisent le dialogue social entre ville et campagne, facilitent la coexistence entre les loisirs de plein air et les activités productives, et l'usage multiple des espaces agricoles.

Les engagements des consommateurs

En adhérant à une AMAP, le consommateur prend les responsabilités suivantes :

*

S’engager en payant se part de la récolte à l’avance, en comprenant que cela inclut le partage des risques et des bénéfices avec la ferme, pour la saison à venir.
*

Venir chercher son panier au jour et à l’heure dits. Prévenir s’il ne peut prendre son panier (retard, vacances, etc.) et convenir d’un arrangement selon les possibilités qui ont été définies au début de la saison.
*

Communiquer en toute franchise et liberté ses bonnes remarques, ses questions ou ses insatisfactions directement auprès de son producteur et du coordinateur, pour qu’ils puissent examiner ensemble si des explications ou des améliorations sont possibles.
*

Partager ses idées et ses initiatives avec la ferme et les autres partenaires afin d’améliorer le fonctionnement du projet.

Les engagements des producteurs

En devenant partenaire d'une AMAP, le producteur prend les responsabilités suivantes :

*

Produire une diversité de légumes et d’autres éléments, si possible, pour composer des paniers variés.
*

Livrer les produits au jour et à l’heure dits.
*

Aviser ses partenaires en cas de problèmes exceptionnels qui affecteraient la livraison ou toute activité : problème climatique grave, maladie, etc.
*

Être ouvert pour expliquer le travail de la ferme à ses partenaires.
*

Prendre en compte les remarques et les besoins de ses partenaires. Dans le cas où il ne peut satisfaire à une demande, en expliquer les raisons. Effectuer une évaluation à la fin de la saison.

Les garanties


Un des objectifs d'Alliance étant de promouvoir et pérenniser les AMAP en France, elle souhaite garantir une transparence de la démarche auprès de ses partenaires.

Ainsi, une première charte des AMAP a été adoptée par Alliance Provence qui a déposé la marque AMAP. Des modifications y seront apportées au fur et à mesure de l'expérience acquise.

Elle permettra d'identifier clairement les AMAP parmi les autres initiatives contribuant également à un développement durable de la société.

La charte donnera accès aux AMAP signataires aux avantages du réseau qu'Alliance est en train de mettre en place : utilisation du nom AMAP, appui technique à la création et au suivi, coordonnées diffusables sur les outils de communication...

Pourquoi participer : producteurs

Selon une source faisant la synthèse d'études et d'observations réalisées en Amérique de Nord, il ressort que les paysans participent à une CSA pour 2 raisons principales :

*

la sécurité financière procurée par l'achat à l'avance des produits par les consommateurs ;
*

la valorisation sociale : travailler pour un groupe de personnes que le paysan connaît, et avec qui il peut échanger régulièrement et au delà de l'aspect commercial.

L'avis de Daniel Vuillon, premier producteur en AMAP

Pourquoi participer : consommateurs



Selon des sondages auprès des consommateurs en CSA, il ressort 2 raisons principales pour lesquelles ceux-ci y participent :

santé/bien-être : consommer des produits frais, de saison, bio , diversifiés, retrouver un certain lien avec la nature et les produits d'antan (qu'il estime, de plus, plus savoureux ) ;

action citoyenne : soutenir directement un agriculteur local, développer les liens ville-campagne.

La raison économique (produits de qualité à un prix abordable) ne semble pas faire partie des raisons principales.

Une AMAP conviendra donc à un consommateur si ce dernier :

*

est conscient des relations entre alimentation et santé ;
*

a le souhait de renouer avec la nature (côté éducatif, pour les enfants notamment) ;
*

a le sentiment d'appartenir à un groupe et perçoit la ferme comme une seconde maison ;
*

peut accepter les contraintes de fonctionnement (engagement sur 6 mois ou 1 an, soir et heure de livraison fixes, produits choisis à l'avance).



Concernant le dernier point, et en particulier le fait de choisir les produits avant la saison mais pas pendant les distributions, plusieurs consommateurs nous ont confiés qu'ils voyaient en fait cela comme un avantage :

ils n'ont plus à réfléchir à leurs achats chaque semaine !

De plus, l'AMAP leurs permet parfois de découvrir agréablement de nouveaux produits.

L'AMAP au regard du développement durable

Voici les avantages du développement des AMAP pour la société :

*

apprécier les bénéfices environnementaux d'une nourriture qui n'a pas parcouru des centaines de kilomètres, avec moins d'emballages, issus d'une agriculture bénéfique pour la biodiversité, protégeant les sols et l'eau, moins polluante et moins énergivore ;
*

rendre possible (ou favoriser) le retour des particularités alimentaires locales et régionales ;
*

améliorer l'économie locale par une augmentation des emplois (en 2002 pour les 17 AMAP provençales, 12 postes sont passés de saisonnier à permanent afin de pouvoir fournir de produits en quantité et diversité suffisante pour toute l'année), plus de processus locaux, de consommation locale, et circulation de l'argent dans la communauté ;
*

bénéficier de l'amélioration des liens sociaux, de la responsabilité sociale, du sens de la communauté et de la confiance.

Les avantages des AMAP peuvent aussi se regrouper selon les 3 axes du développement durable :
écologiquement sain, socialement équitable, et économiquement viable. »





source: http://www.reseau-amap.org/





............................................................................................................................





Qu'est -ce qu'un SEL?



« Les richesses des 350 habitants les plus riches de la terre est égale à la « richesse » (ou la misère ?) des deux milliards trois cents millions des habitants les plus pauvres. Le système monétaire archaïque et périmé continue à régner en faisant des ravages dans l’humanité et nos télescopes sont si puissants que nous ne pourrons plus voir ce qui se passe ici, chez nous. » François Terris.

C’est sur ce malheureux constat que le SEL est né, d’abord outre atlantique, puis en France, en 1995. Il y a maintenant des SEL un peu partout dans le monde, dont plus de 300 sur notre territoire.

Mais, concrètement, un SEL, c’est quoi ?

Les Systèmes d’Echange Local, ou Services d’Echange Local, sont des groupes de personnes qui pratiquent l’échange multilatéral de biens, de services, et de savoirs.

Après cette définition générique, la diversité est de mise entre les différents groupes :

Statut juridique :

Association de fait ou association déclarée loi 1901.

Conditions d’adhésion :

Le plus souvent, une contribution financière est demandée (son montant est très variable) afin de couvrir les frais d’édition et distribution d’un catalogue et /ou bulletin.

Certains SEL adoptent le principe du téléphone...arabe ou non. Offres et demandes : le plus souvent, un catalogue est édité, regroupant les offres et demandes de chaque membre, sans aucune censure à l’imagination.

Certains estiment néanmoins que les offres ayant trait à l’ésotérisme, par exemple, peuvent être préjudiciables et les interdisent.

En plus de ce catalogue (ou inclus à celui-ci), beaucoup éditent des bulletins par lesquels les membres du groupe peuvent s’exprimer sur des sujets plus ou moins vastes.

Mesure des échanges :

Les échanges sont le plus souvent comptés en référence au temps passé. Par exemple, 1 minute = 1 fleur ou 1 grain de sel ou...un hippopotame. Mais là encore, l’imagination s’exerce avec brio !

La tendance générale est de s’affranchir de la parité avec le franc. Certains utilisent des feuilles « d’échange » (ou « de richesse ») sur lesquelles les participants notent avec qui ils ont échangé et combien d’unités doivent être créditées ou débitées.

D’autres utilisent pour cela des coupons à trois volets (un pour chacun des participants, et un pour le « compteur » du SEL) Coupons ou feuilles sont retournés périodiquement au « compteur » afin que les comptes de chacun soient tenus à jour ; généralement, ces comptes sont portés à la connaissance de tous.

Dans d’autres groupes, des expérimentations d’absence partielle ou totale de comptage sont tentées. Quelque soit le système choisi, l’écrasante majorité s’accorde à penser que le nombre d’unités n’est que la mémoire de l’échange, pas sa valeur et que le lien est bien plus important que le bien.

Marchés :

Aussi nommés Bourse Locale d’Echange, ils sont organisés entre une fois par quinzaine et une fois par trimestre. Ils sont généralement l’occasion privilégiée d’un moment convivial (suivis d’un repas commun, d’une soirée animée, etc...).

Ils sont parfois ouverts aux « visiteurs », à qui l’ont remet des tickets afin qu’ils puissent échanger eux aussi, bien que n’étant pas adhérents d’un SEL Palabres : dans certains groupes, des rencontres régulières ont lieu afin d’échanger non plus des biens ou des services, mais des mots et des idées, en rapport plus ou moins lointain avec le SEL

Animation du SEL :

Certains élisent un conseil d’administration, d’autres choisissent un conseil d’animation (ou vice versa)...les « mandats » sont donnés parfois pour une opération, un semestre, une année...

Ces personnes se rencontrent une fois par semaine, par mois ou tous les deux mois...La volonté la plus commune étant que le maximum de membres participent à un moment ou un autre, en dehors de toute hiérarchie, dans un climat de totale démocratie.

Tâches administratives :

En quantité variable selon les objectifs et convictions de chaque groupe, elles sont assumées par les membres du C.A. ou non, selon les groupes. Dans certains SEL le service rendu est considéré comme un échange avec l’association et donc compté comme n’importe quel échange. Dans d’autres SEL ce travail est considéré comme un acte militant, entièrement bénévole.

Entre les deux, il y a toute une gamme de nuances.

Création monétaire, ou « puits sans fond », ou « corne d’abondance » :

Cela signifie que le SEL peut donner autant d’unités qu’il le souhaite à ses membres, même s’il n’est jamais crédité.

Certains SEL le refusent catégoriquement : pour eux, le compte du SEL ne doit pas risquer de devenir déficitaire.

D’autres l’adoptent sans modération : ils distribuent des unités à diverses occasions (inscription, participation à un marché, etc). Entre les deux, de nombreux termes ont été imaginés. Cette question fait l’objet de débats réguliers entre les membres des SEL, il est difficile de la résumer brièvement.

Monnaie fondante :

Certains SEL estiment que pour dynamiser les échanges, une solution est d’inciter les adhérents à ne pas conserver des soldes créditeurs. Ainsi, un taux d’intérêt négatif est appliqué.

Cela entre dans le cadre d’une grande réflexion économique qui ne se résumerait pas en deux phrases !

Inter-sel :

Certains estiment qu’il est préférable de rester strictement sur un plan local et développer ses ressources propres, d’autres pensent que la rencontre avec l’autre doit toujours être recherchée et qu’il faut à tout prix éviter le repli sur soi.

Certains mettent des conditions plus ou moins pointues aux échanges entre membres de SEL différents, d’autres n’en mettent aucune.

La gestion humaine et pratique de ce type d’échanges est très variée et tout à fait expérimentale. En tous cas, cette question est au cœur des réflexions de nombreuses personnes des SEL.

Ce qu’il y a de bien avec les SEL,
c’est qu’ils sont tous différents...

Les buts et les moyens du SEL ne seraient pas définis de la même manière par tous.

Pour certains, l’accent est mis sur l’économique : le SEL permet à ses membres de subvenir à certains de leurs besoins sans avoir à donner de l’argent.

Pour d’autres, le SEL est surtout un acte de résistance constructive, de militantisme, contre la mondialisation et ce qu’elle engendre d’inéquitabilité et de misère.

Pour d’autres encore, c’est l’aspect relationnel qui prime : le SEL permet la véritable rencontre avec l’autre, est un moyen de combattre l’exclusion ; au-delà de la « rencontre », c’est un véritable réseau de solidarité(s) qui peut se tisser.

D’autres encore insisteront sur ce que le SEL permet d’épanouissement personnel, grâce notamment à l’adoption de critères de valeur plus humains, à la possibilité de devenir utile à un groupe, etc.

Enfin, certains privilégieront le côté « intellectuel », voyant dans le SEL le lieu idéal de réfléchir sur le système économique dominant, la monnaie, les relations humaines, etc, et d’expérimenter des voies alternatives.

Le SEL, en vérité, c’est tout ça, et bien plus encore ! Si la diversité entre les gens et les groupes est importante, il y a néanmoins un « air de famille » frappant : une certaine volonté d’améliorer son quotidien et, de petits pas en petits pas, conduire le monde vers une société plus équitable, plus adulte, plus humaine. La route est longue, elle doit être pavée de respect de la liberté d’autrui, de tolérance.

A partir de ces réflexions, certains ont imaginé que tous les groupes SEL pourraient se réunir autour du texte d’une charte qui définirait « l’esprit du SEL ».

Ceci n’est encore qu’un projet, soumis à la réflexion de chacun. En effet, l’une des qualités assez répandue chez les gens des SEL est qu’ils chérissent leur liberté, et le mot « charte » fait parfois peur.

Texte de 2004 , remis en ligne en sept.2006 afin de permettre de voir l’évolution au niveau des pensées.



Source: http://www.selidaire.org/spip/rubrique.php3?id_rubrique=102



Contact:

StopBanque@hotmail.fr

ad Skype: stopbanque (stopbanque/Equidémos )


Si vous désirez participer à ce projet: envoyer dans un premier temps: Prénom, age, vos capacités, talents et formations, ce que vous seriez prêt à investir financièrement ou humainement...
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Dernière édition par StopBanque le Dim 6 Mar - 22:22, édité 2 fois
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MessageSujet: !!!   Mar 1 Mar - 22:54

REMISE AUX NORMES ÉCOLOGIQUE!!! scratch

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MessageSujet: Re: Projet d'AMAP, carrefour culturel et dissident...   Mer 2 Mar - 2:27

Cela correspond au projet déjà réalisé en france dans l'Ardèche, le vilage du viel Audon :

http://vielaudon.free.fr/

Il n'ont pas attendu de connaître les mots AMAP, SEL et biologique pour le faire d'ailleurs. En tout cas ce qui est sûr, c'est que votre projet est viable.

Bon courage. Je ne l'ai pas pour le moment. Mais vous devriez cherchez des gens motivés du coté du mouvement zeitgeist, car au vu du buzz de leur dernier film Zeitgeist 3 moving forward ( cf ici : http://www.mouvement-zeitgeist.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=332&Itemid=388 )
vous devriez y trouver des gens qui adhèrent moyenement au projet Venus, mais veulent construire quelque chose tout de suite de plus concret.

Mais il est sûr que beaucoup de chômeurs ne demande que ça : sortir du système ! laissez des annonces au Pôle-Emploi en france ou l'équivalent en belgique

Un autre piste, c'est le réseau des WOOFers, qui sont des travelers entre fermes écologiques (googler woof ou woofing), qui donc pourrait vous fournir de la main d'oeuvre "bénévole" contre gite et couvert.




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MessageSujet: Re: Projet d'AMAP, carrefour culturel et dissident...   

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Projet d'AMAP, carrefour culturel et dissident...
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